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Valérie

Graschaire

Après neuf ans de piano 

classique, Valérie Gaschaire 

s’intéresse au chant, sous l’impulsion 

d’amis musiciens. A 21 ans, elle 

rencontre le trompettiste Roland Zaino 

qui lui fait découvrir le jazz, le scat et 

l’improvisation. Elle fréquente alors le 

Centre Musical et Créatif de Nancy où 

elle affirme son talent. Elle y rencontre 

Richard-Paul Morellini et commence à se 

produire avec le Pee Barney Band, puis 

dans le Richard-Paul Morellini 5tet.  

Elle forme en 1993 le Valérie Graschaire  4tet avec Franck Agulhon (batterie),  Diego Imbert (contrebasse) et Pierre-  Alain Goualch (piano). Elle se produit  dans de nombreux festivals et clubs de  jazz. 
Franck Agulhon - (photo R. Agulhon) Jean-Yves Jung - Valérie Graschaire - Franck Agulhon (crédit photo : Renand Baur)
Liens pour la découvrir… Bonne écoute ! Extrait du CD Once Upon a Town : https://www.youtube.com/watch?v=VbfeKFwr6Dc Tribute to Ella https://www.youtube.com/watch?v=g8Mx6rMU1pg Epilogue (nothing 'bout me) Sting Mister Oz's Big Band https://www.youtube.com/watch?v=EY2dg58LqOg

Elle intègre, en 1994, l’Orchestre Régional de Jazz en Lorraine avec lequel elle fait la magnifique expérience du Big Band. Son immense talent n’échappe pas 

aux programmateurs qui lui proposent de prestigieuses premières parties (Toots Thielemans, Diana Krall...). Elle contribue à de nombreux projets, notamment

avec le big band Glenn’s Swing Orchestra qui se produit régulièrement en France et en Europe. 

L’année 2001 révèle son premier projet personnel, sous le label EMD, avec la sortie de Honky Monk Woman, en duo avec son complice Pierre-Alain Goualch.   L’album obtient un accueil chaleureux des critiques et du public (Sunset, Ducs des Lombards, Cité de la musique, Jazz-club de Chambery, festival de Toulon,  Jazz à Commes...)  Elle enregistre en 2007 son second album Finally, sorti chez Cristal Records, avec Pierre-Alain Goualch, Franck Agulhon, Diego Imbert et Stéphane  Belmondo en invité. 2016 est une année particulièrement prolifique avec sa participation en guest au projet du PCA Organ Trio : Tribute to Ella et la sortie de Once Upon a Town,  projet audacieux en trio avec Franck Agulhon (batterie) et Jean-Yves Jung (orgue).     Parallèlement à sa carrière d’interprète, elle s’investit dans la pédagogie. Elle publie la méthode Feu vert chant, en 2004, chez ID Music. Elle a eu l’occasion  d’animer la partie vocale du stage de Trèves en Allemagne ainsi qu’à l’IMFP de Salon de Provence.    Valérie Graschaire est professeure de jazz vocal aux conservatoires de Metz, Nancy et Thionville, et intervient également à la MAI (Music Academy  International) de Nancy. 

Discographie...

Valérie Graschaire (voc), Pierre-Alain Goualch (p, Fender Rhodes), Diego Imbert (cb), Franck Agulhon (dr), Stéphane Belmondo (bugle) Aujourd’hui reconnue comme l’une des plus belles voix de la scène jazz française, Valérie réunit ici ses deux  (vieux !) amis et complices Diego Imbert (contrebasse) et Pierre-Alain Goualch une fois encore, auxquels viennent  s’ajouter le lyrisme de Stéphane Belmondo au bugle et les inspirations de Peter Gabriel, Rémi Chaudagne, Eric  Legnini ou Joni Mitchell.  On devine le subtil dosage d’amour, de famille et d’amitié avec lequel a été tissée la belle toile chaleureuse de ce  disque à la production épurée qui fait la part belle aux instruments, presque tous acoustiques, et met en valeur la  voix chaude de Valérie Graschaire. Elle nous prend par la main pour une tranquille balade dont les influences vont  aussi bien puiser à la source du jazz qu’à celle d’une certaine pop music. Les reprises de « Mercy Street » (Peter Gabriel) et de « Both Sides Now » (Joni Mitchell) sont de belles réussites  qui se mêlent naturellement à des compositions originales ou à de semi-reprises, comme l’élégant « Nightfall »  d’Eric Legnini sur lequel Valérie Graschaire a écrit ses propres paroles. Disque intimiste et apaisé, Finally est un  petit moment de grâce.   (par Denis Desassis)
Ses traversées nous guident vers le pays des mélodies qui l’habitent depuis bien longtemps, pour ne pas dire  toujours. En choisissant les villes du monde comme fil rouge de Once Upon a Town, Valérie nous accorde le  privilège d’une confidence. Elle survole les continents pour retracer une histoire personnelle où chaque nouveau  lieu visité est jaillissement de couleurs et source d’émerveillement. La chanteuse fusionne les époques et les styles (chanson française, rock, pop, jazz) et s’offre le plaisir de huit  reprises pour mieux faire vibrer la corde des souvenirs, par-delà les générations. Un hymne à la liberté. Mais Once Upon a Town est avant tout une aventure collective. Valérie Graschaire ne pouvait trouver meilleurs  compagnons de route que les fidèles Jean-Yves Jung (orgue Hammond) et Franck Agulhon. Le premier, qui  signe par ailleurs trois compositions originales, ouvre pour chacune des chansons de vastes espaces  harmoniques, comme autant de paysages qu’on peut contempler sans fin. Le second nourrit son jeu du  foisonnement rythmique qui est son empreinte et qu’il faut ressentir pour ce qu’il est : une palpitation. Ces trois chants à l’unisson font souffler sur ce disque limpide un vent de sérénité qui emporte, ville après ville,  vers le plaisir d’être ensemble en musique. Embarquement immédiat !
Valérie Graschaire